Les
maires en première ligne
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Sans accord de la municipalité, un cirque ne peut s’installer
légalement sur le territoire d’une commune. C’est
pourquoi, les maires sont les premiers concernés par notre
campagne en faveur des cirques sans animaux. En effet, ils détiennent
le pouvoir de continuer à faire perdurer ou non la présentation
des animaux sous les chapiteaux.
Pourquoi un élu doit-il refuser ces cirques ?
Parce que les animaux dans les cirques subissent des conditions
de détention qui sont incompatibles avec leur bien-être.
Ils sont parqués dans des cages trop étroites, ils
n’ont pas la possibilité de se mouvoir correctement.
En outre, la visite des ménageries peut entraîner des
blessures chez les spectateurs. Or, le maire peut être tenu
pour responsable en cas d’accident. De surcroît, le
mauvais entretien des installations génère de mauvaises
odeurs. Là encore, les administrés sont légitimes
à protester.
Parce que le domptage des animaux ne se fait pas en douceur. Les
éléphants, les fauves et les autres sont contraints
par la force d’exécuter des tours qui les obligent
souvent à accepter des postures contraires à leur
nature.
Parce que la présentation d’animaux de cirque aux enfants
des écoles est tout sauf une classe d’éducation
à l’environnement, les animaux n’étant
pas, et pour cause, montrés dans une reconstitution de leur
milieu naturel.
Parce qu’enfin, de nombreuses espèces présentes
dans les cirques sont en voie de disparition ou dans une situation
préoccupante (tigres, éléphants, rhinocéros,
etc.)
Vous désirez en savoir plus ?
Vous pouvez télécharger le rapport de One Voice "Sécurité et bien-être dans les cirques" (format pdf) ou le consulter en ligne.
La réglementation
- De nombreux animaux sont considérés comme dangereux,
les règles de sécurité sont très souvent
insuffisantes. De nombreux accidents sont référencés
chaque année...
- Une grande majorité des cirques ne possèdent pas
les certificats
de capacité à détenir des animaux
sauvages - Art L.413-2 et L.413-3 du code de l'environnement, ni
même l'autorisation
d'ouverture de l'établissement -
Art L.413-3 et L.415-3 du code l'environnement - qui pourtant sont
obligatoires et devraient être exigés pour tous les
animaux.
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